Le son : synthèse dans la 9K et codec audio
Le son est fabriqué dans le contrôleur système, « la 9K », par des cœurs de synthèse libres, puis converti par un vrai codec audio. Le timbre final n’est pas encore choisi.
La synthèse dans la 9K
La 9K, en plus de son rôle de contrôleur, héberge la synthèse sonore :
- des cœurs libres recréant des puces sonores connues : jt51 (le YM2151, synthèse FM) et/ou jt49 (l’AY-3-8910, générateur de sons programmable) ;
- un canal d’échantillons (PCM) avec une file d’attente (FIFO).
Le codec audio
Le son numérique sort de la 9K en I²S vers un codec TLV320AIC3254 (repli : SGTL5000). Le codec est alimenté en 1,8 V et relié à la banque 3 de la 9K, qui le commande seule, par un bus I²C en 1,8 V qui lui est propre (distinct de l’I²C en 3,3 V du Pico) ; le logiciel 65816 y accède par les registres de la 9K. Il fournit :
- une sortie ligne ;
- une entrée ligne et une entrée micro ;
- un connecteur HD Audio 2 × 5 pour la façade du boîtier.
La partie analogique a sa zone isolée sur la carte, avec son propre régulateur (TPS7A20), pour limiter le bruit.
Enregistrer : l’entrée par DMA
Le son entrant est écrit en mémoire par la 9K elle-même, par DMA. Comme la 9K est aussi le contrôleur de la PSRAM, elle écrit les échantillons directement en mémoire, entre deux accès du processeur, en prolongeant au besoin la phase haute de l’horloge : le bus du processeur n’est pas utilisé. Des modes allégés sont prévus : 8 bits, mono, à 11 ou 22 kHz.
Et plus tard
Une évolution est prévue : le son par la prise HDMI, à travers la Tang Nano 20K.