Les entrées-sorties : le Pico 2 W
Tout ce qui est moderne passe par un Raspberry Pi Pico 2 W : l’USB, la carte microSD, le Wi-Fi, l’horloge. Comme la vidéo, il ne présente au processeur que 32 registres.
Le rôle du Pico 2 W
Le Raspberry Pi Pico 2 W (puce RP2350) s’occupe de :
- l’USB : il est l’hôte d’un hub à 7 ports ;
- la carte microSD, en SPI, avec le système de fichiers FAT ;
- le Wi-Fi ;
- l’horloge temps réel et le bus I²C ;
- une console série de débogage ;
- la fourniture du code de démarrage, que la 9K écrit en PSRAM.
Ses 32 registres apparaissent dans la page $00:9E00 – $00:9EFF. D’après le plan des registres
(v0.1, à valider), le Pico sert surtout de boîte aux lettres : le processeur écrit des arguments puis
un code de commande (ouvrir, lire ou écrire un fichier, lire l’horloge…), et le Pico signale la fin. Le
clavier, la souris, les manettes et la console série ont des registres directs. Voir Le plan des
registres.
L’USB : un hub à 7 ports
Le port USB du Pico alimente un hub FE2.1 à 7 ports :
- 5 prises USB-A à l’arrière (deux doubles superposées et une simple) ;
- un connecteur interne 2 × 5 pour 2 prises en façade.
Chaque port a son fusible réarmable de 500 mA. Les ports sont en USB Full Speed (12 Mbit/s), partagés. Côté logiciel, le Pico utilisera la bibliothèque TinyUSB, réglée pour gérer au moins 7 appareils. Le Pico se programme par SWD (3 broches).
La carte microSD
Le lecteur microSD est relié au Pico en SPI, et c’est le Pico qui gère le système de fichiers FAT. Le processeur ne lit pas les secteurs lui-même : il demande des opérations sur les fichiers au Pico, par ses registres.
L’horloge et les autres connexions
- Horloge temps réel DS3231 (repli : PCF8563), avec une pile CR2032, sur l’I²C du Pico.
- Un double connecteur DE-9 superposé, câblé comme les manettes Atari et Sega.
- Un connecteur I²C interne, une liaison série de débogage sur le Pico.
- Un bouton reset et des LED d’état : alimentation, bus, carte SD.